LE FREISCHÜTZ

Les représentations ces jours-ci du Freischütz de Weber, dans la version en français de Berlioz, à l'Opéra-Comique de Paris (lire : http://rousseaumusique.blog.com/2011/04/08/un-freischutz-francais/ ) me donnent l'occasion de faire le point sur la discographie de cet opéra.

Considéré comme le premier grand opéra romantique allemand, le Freischütz de Carl-Maria von Weber est un chef-d'oeuvre incontestable, qui a bénéficié d'une magnifique discographie. Ci-dessous mes références...dans l'ordre de mes préférences !

D'abord Keilberth (1959) superbement enregistré, avec Berlin et la plus belle et émouvante Agathe qui soit, Elisabeth Grümmer (qui, elle, n'a pas la discographie qu'elle mérite !).

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Ensuite, pour la fougue extraordinaire, la somptuosité de la Staatskapelle de Dresde, et le génie du chef Carlos Kleiber, la version enregistrée en 1973 (DGG) avec Gundula Janowitz

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Enfin, Jochum et l'orchestre de la radio bavaroise, plus "classique" avec Irmgard Seefried, émouvante mais un peu tendue dans Agathe et surtout la merveilleuse Ännchen de Rita Streich (DGG)

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Commentaires

  • Petite pierre à l'édifice : Sawallisch en 1973 avec l'orchestre de la RAI. Interprétation survoltée, pleine de fièvre, avec un couple Margaret Price James king formidable.

  • Merci pour ces commentaires très instructifs ! Qui m'ont permis de découvrir votre blog, cultivé, pertinent et non dépourvu d'humour...Je sens que ce sera une de mes lectures régulières !

  • Merci beaucoup, votre petit mot me va droit au coeur.
    Je lis votre (ou plutot vos) blog (s) avec une grande attention et apprends beaucoup de choses fort intéressantes.

    Auditeur fidèle de La Tribune, je vous ai écouté récemment sur Saint-Saens...... avec le regret que cette excellente émission disparaisse bientôt.

    Bien amicalement

  • D'accord avec vos choix. J'y ajouterais Furtwängler, de son assez difficile, mais génial, et Erich Kleiber.

    Kubelik et Janowski ne sont pas au même niveau, le premier ayant été surévalué par la critique. Matacic intéresse, Kempe (1949) souffre de l'insupportable Aldenhoff, Bruno Weil a gâché son travail en remplaçant les passages parlés par des niaiseries pseudo-poétiques, Ackermann est oubliable, mais Elmendorff, de conception datée, peut intéresser.

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